Crochet Wagner 140 mm Fig.3 — REF 14406
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Crochets · Wagner

Crochet Wagner 140 mm Fig.3

REF · 14406
Sous-catégorie
Wagner
Description

CROCHET WAGNER 140 MM FIG.3

Fiche enrichie par l'IA

Utilisation

La figure 3 de la série Wagner se distingue par une courbure et une angulation spécifiques permettant d'écarter les tissus mous profonds tout en maintenant une exposition stable du champ opératoire. Ce crochet de 140 mm est dimensionné pour les interventions nécessitant une rétraction modérée à profonde, notamment lors de l'accès aux structures ostéo-articulaires ou aux plans musculo-aponévrotiques. En chirurgie orthopédique, il est utilisé pour maintenir écarté le muscle vaste latéral ou les tissus périarticulaires lors d'une arthroplastie de hanche ou de genou. Sa longueur de 140 mm offre un levier suffisant pour que le chirurgien ou l'aide opératoire maintienne une traction constante sans fatigue excessive sur de longues procédures. La forme de la lame active, propre à la figure 3, permet de s'insinuer sous les feuillets fascials sans traumatiser les fibres musculaires adjacentes, réduisant ainsi le risque de déchirure tissulaire iatrogène. Il peut également intervenir dans les abords postérieurs ou latéraux de la colonne lombaire pour récliner les masses musculaires paravertébrales. Son utilisation requiert une connaissance précise de l'anatomie régionale afin d'éviter toute compression nerveuse ou vasculaire lors de la mise en place et du maintien de la rétraction.

Caractéristiques techniques

Fabriqué en acier inoxydable chirurgical de grade médical, ce crochet présente une résistance à la corrosion compatible avec les cycles répétés d'autoclavage à la vapeur d'eau saturée. La longueur totale de 140 mm correspond à la dimension hors tout de l'instrument, incluant le manche et la lame active. La figure 3 désigne une configuration géométrique précise au sein de la gamme Wagner : l'angulation de la lame et la profondeur du crochet sont standardisées pour correspondre à des anatomies et des profondeurs de champ opératoire définies. Le manche est généralement de section ronde ou légèrement aplatie, facilitant la préhension en position statique prolongée. La surface de l'instrument peut présenter un état de surface satiné limitant les reflets lumineux sous éclairage chirurgical direct, ce qui améliore la visibilité du champ. Le bord de la lame active est émoussé afin de prévenir toute lacération involontaire des structures vasculo-nerveuses lors de la rétraction. La référence 14406 identifie cet instrument de manière univoque dans le catalogue, permettant une traçabilité rigoureuse en stérilisation centrale. Il convient de noter que les dimensions exactes de la lame — largeur, profondeur de courbure — propres à la figure 3 doivent être vérifiées sur la fiche technique du fabricant, ces données variant selon les constructeurs.

Spécialités chirurgicales

La chirurgie orthopédique et traumatologique constitue le domaine d'application principal de ce crochet. Les abords de la hanche — voie antérolatérale de Watson-Jones, voie postérieure de Moore — nécessitent des écarteurs capables de maintenir écarté le tenseur du fascia lata, le moyen fessier ou la capsule articulaire postérieure, fonctions pour lesquelles la figure 3 est adaptée. En chirurgie du genou, notamment lors des ostéotomies tibiales de valgisation ou des révisions prothétiques, ce crochet permet de récliner le ligament patellaire ou les structures ménisco-capsulaires sans les léser. La chirurgie rachidienne par abord postérieur utilise des crochets de ce type pour maintenir les masses musculaires érecteurs du rachis à distance des lames vertébrales lors des laminectomies ou des arthrodèses postérieures. En chirurgie vasculaire, un crochet de cette morphologie peut servir à exposer les axes fémoraux superficiels lors d'abords inguinaux profonds. La chirurgie plastique reconstructrice peut également y recourir lors de dissections sous-fasciales pour la levée de lambeaux musculo-cutanés. La polyvalence de cet instrument tient à sa longueur intermédiaire de 140 mm, qui le positionne entre les crochets courts de surface et les grands écarteurs de cavité, couvrant ainsi un spectre large de profondeurs opératoires.

Histoire / éponymie

L'éponymie Wagner rattache cette série de crochets à un chirurgien portant ce patronyme, probablement actif dans le domaine orthopédique ou traumatologique au cours du XXe siècle. Cependant, les sources bibliographiques disponibles ne permettent pas d'identifier avec certitude le praticien à l'origine de cette conception ni la date précise de sa mise au point. Plusieurs chirurgiens portant le nom Wagner ont contribué à la littérature orthopédique — notamment dans le domaine des ostéotomies fémorales — mais l'attribution directe de cette série d'écarteurs à l'un d'entre eux n'est pas documentée de manière vérifiable dans les références consultées. Il serait inexact d'affirmer sans source que ces crochets ont été conçus par tel ou tel praticien. Ce que l'on peut établir, c'est que la standardisation des crochets en figures numérotées — figure 1, 2, 3, etc. — répond à une logique de gamme permettant au chirurgien de sélectionner la courbure et la profondeur adaptées à chaque situation anatomique, pratique courante dans l'instrumentation orthopédique européenne du XXe siècle. Les fabricants d'instrumentation chirurgicale française et allemande ont largement contribué à la codification de ces séries. Pour toute information précise sur l'origine historique de cet instrument, il est recommandé de consulter les archives du fabricant ou les sociétés savantes d'histoire de la chirurgie.

Entretien

Après chaque utilisation, cet instrument doit être soumis à un prétraitement immédiat visant à éviter le séchage des résidus biologiques sur la surface métallique. Un trempage dans une solution enzymatique multienzymes pendant la durée préconisée par le fabricant du détergent permet de décoller les débris tissulaires, osseux ou sanguins incrustés dans les zones de jonction entre le manche et la lame. Le nettoyage en laveur-désinfecteur automatique constitue la méthode de référence, avec un cycle thermique atteignant au minimum 93 °C pendant un temps de contact suffisant pour assurer la désinfection de niveau intermédiaire. Un contrôle visuel post-lavage est indispensable : toute trace de corrosion superficielle, de piqûre ou de déformation de la lame active doit conduire à la mise en quarantaine de l'instrument pour évaluation par le service de stérilisation. La stérilisation à la vapeur d'eau saturée sous pression — autoclave à 134 °C pendant 18 minutes en cycle pré-vide — est le procédé validé pour cet instrument en acier inoxydable. Le conditionnement en sachet ou en conteneur rigide doit respecter les normes EN ISO 11607. La lubrification des articulations n'est pas applicable à cet instrument monobloc sans partie mobile. La traçabilité de chaque cycle de stérilisation, associée à la référence 14406, doit être assurée conformément aux exigences réglementaires en vigueur dans les établissements de santé français.

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